Voir grand, très tôt

À seulement 20 ans, Alexis ne pense déjà plus petit. Il crée et organise des événements d’envergure, dont le Festival de Magie de Lille, où il côtoie et engage ceux qui l’ont fait rêver.
Il rencontre alors ses idoles : les grands magiciens américains, Jonathan Pendragon, Jeff McBride, et d’autres figures internationales.
Il observe, échange, apprend et surtout, il concrétise. Des idées audacieuses, parfois jugées irréalisables, prennent vie sur scène.
Au fil des années, le Festival de Magie de Lille s’inscrit durablement dans le paysage artistique. Il se pérennise, grandit et continue aujourd’hui encore de faire rêver artistes comme spectateurs, fidèle à l’ambition qui l’a vu naître.
L’illusion comme héritage, la magie comme destinée

Chez Alexis Hazard, la magie coule dans les veines…
Né au cœur d’une lignée d’artistes, un grand-père, un père et avant même de savoir ce que signifie le mot « vocation », Alexis baigne déjà dans cet héritage artistique.
Dans les coulisses, il cherche dans les valises de ses grands-parents, découvre des boîtes secrètes dont il ignore encore la fonction.
Très vite, Alexis sait qu’il veut faire vivre l’émerveillement au fil des générations. Il laisse la magie grandir en lui pour qu’un jour ses rêves deviennent réalité et deviendra magicien.
Il se nourrit alors des grandes figures de l’illusion, de celles qui ont marqué l’histoire de la magie.
Des scènes mythiques de Las Vegas avec Siegfried & Roy à l’élégance de Jean-Eugène Robert-Houdin, en passant par l’audace d’Harry Houdini, la cinématographie de Georges Méliès, l’inventivité de Buâtier de Kolta et les grandes fresques contemporaines de David Copperfield.
Autant d’inspirations qui nourrissent son imaginaire, sans jamais l’éloigner de sa propre volonté.
Entre raison et passion : les études
À 15 ans, il monte son premier spectacle. Ses parents, soucieux de lui donner une fondation solide, l’encouragent à poursuivre ses études.
Alexis poursuit en parallèle des études de communication dans une grande école de commerce à Lille.
Il joue le jeu jusqu’au bout. Sérieusement. Sans jamais renoncer à la scène.
Pendant ses études, il se produit déjà, crée, teste, affine. Une seule idée l’habite : vivre de sa passion dès que le diplôme sera en poche.
Mission accomplie. À peine diplômé, il devient professionnel à part entière.
